DPE à Crouste, Mont-de-Marsan : le bâti et ses performances énergétiques
À Crouste, les 1 149 DPE géolocalisés décrivent un parc majoritairement composé d’appartements, où les étiquettes C et D sont les plus représentées. Le quartier présente une part de passoires énergétiques inférieure à celle de Mont-de-Marsan, mais chaque vente ou location appelle une lecture du diagnostic propre au logement.
Le dossier énergétique de Crouste repose sur 1 149 diagnostics de performance énergétique géolocalisés, issus d’un échantillon analysé de 8 793 DPE à Mont-de-Marsan. Ces observations permettent de décrire les logements diagnostiqués du quartier et de les comparer aux indicateurs disponibles pour la commune. Elles ne constituent toutefois pas un inventaire de chaque habitation de Crouste. La distinction importe pour un propriétaire, un acquéreur ou un locataire : les résultats donnent des repères collectifs, sans attribuer une performance à une adresse particulière. Leur intérêt est de rapprocher trois dimensions complémentaires : les caractéristiques du bâti, la distribution des étiquettes et les niveaux médians de consommation et de coût énergétique estimé.
Un bâti majoritairement en appartements, avec 20,0 % d’avant 1948
| Étiquette | Logements diagnostiqués (Crouste) | Part du quartier |
|---|---|---|
| A | 4 | 0,3 % |
| B | 44 | 3,8 % |
| C | 571 | 49,7 % |
| D | 359 | 31,2 % |
| E | 130 | 11,3 % |
| F | 36 | 3,1 % |
| G | 5 | 0,4 % |
La période de construction la plus représentée parmi les diagnostics de Crouste est celle d’avant 1948, avec une part de 20,0 %. Cette période dominante ne signifie donc pas que la majorité des logements est antérieure à cette date. Plus largement, 38,6 % des logements diagnostiqués ont été construits avant 1975, ce qui souligne la présence d’un bâti ancien sans résumer toute la diversité du quartier. Les maisons individuelles représentent 32,2 % de l’échantillon, le reste étant constitué d’appartements. La surface médiane atteint 64 m². Ces éléments décrivent un contexte résidentiel où l’appartement occupe la première place, mais où la maison conserve une présence notable. Les données ne permettent pas de relier précisément chaque type de logement à une période de construction ou à une étiquette.
Des étiquettes concentrées en C et D, avec 41 logements en F ou G
- Étiquettes A et B : respectivement 4 et 44 diagnostics. Ces catégories sont moins représentées que les classes C et D dans l’échantillon du quartier.
- Étiquette C : 571 diagnostics. Il s’agit de la classe la plus fréquente parmi les 1 149 DPE géolocalisés à Crouste.
- Étiquette D : 359 diagnostics. Cette classe arrive après C et constitue un autre groupe important dans le profil énergétique observé.
- Étiquette E : 130 diagnostics. Ces logements doivent être distingués des catégories F et G dans la lecture de la répartition.
- Étiquettes F et G : respectivement 36 et 5 diagnostics, soit 41 logements classés comme passoires énergétiques et une part fournie de 3,6 %.
La distribution des étiquettes fait ressortir le poids des classes C et D plutôt qu’un parc principalement situé aux extrémités de l’échelle. Les 571 diagnostics en C constituent le groupe le plus nombreux, devant les 359 diagnostics en D. À l’autre bout de la répartition, les 41 logements en F ou G restent minoritaires. Cette photographie ne doit pas être interprétée comme une garantie de performance pour tout le quartier : les 130 diagnostics en E rappellent notamment que les situations sont variées. Les chiffres disponibles ne précisent ni les équipements de chauffage, ni l’isolation, ni les travaux déjà réalisés. Ils permettent donc de situer une étiquette dans la distribution locale, mais pas d’expliquer à eux seuls les causes techniques du classement d’un bien.
3,6 % de passoires à Crouste, contre 5,2 % à Mont-de-Marsan
Par rapport à Mont-de-Marsan, Crouste présente une proportion plus faible de logements classés F ou G : 3,6 %, contre 5,2 % pour la ville. Les autres indicateurs fournis vont également dans le sens de valeurs médianes plus basses. La consommation médiane est de 172 kWh/m²/an dans le quartier, contre 177 kWh/m²/an à l’échelle communale. Le coût énergétique annuel médian estimé atteint 974 €, contre 1 074 €. La surface médiane est elle aussi légèrement inférieure, à 64 m² contre 66 m². Enfin, le bâti d’avant 1948 représente 20,0 % des diagnostics de Crouste, contre 22,4 % dans la ville. Ces écarts décrivent un positionnement collectif, sans démontrer qu’une caractéristique du bâti explique directement les résultats énergétiques.
Vendre à Crouste : situer le bien parmi les 1 149 DPE analysés
- Présenter l’étiquette réelle du logement : une classe C rejoint la catégorie la plus représentée, avec 571 diagnostics, mais ne suffit pas à décrire toutes ses caractéristiques.
- Mettre en perspective la consommation du bien avec la médiane de 172 kWh/m²/an, sans présenter ce repère collectif comme un résultat attendu pour chaque habitation.
- Distinguer le coût énergétique estimé du logement de la médiane locale de 974 € par an : cette dernière ne constitue pas une facture individuelle.
- Contextualiser le type de bien et son ancienneté : les maisons représentent 32,2 % des diagnostics et les constructions antérieures à 1975 en représentent 38,6 %.
Pour une vente, ces repères servent surtout à construire une présentation précise du logement et à préparer les échanges sur sa performance énergétique. Un bien classé F ou G appartient à un groupe minoritaire dans Crouste, où les passoires représentent 3,6 % des diagnostics. Ce positionnement justifie une attention particulière au contenu de son propre DPE, sans permettre de chiffrer un effet sur sa valeur ou sur les conditions de la transaction. À l’inverse, l’appartenance aux classes C ou D ne dispense pas d’examiner les caractéristiques individuelles du bien. Les données fournies ne mesurent ni les comportements des acquéreurs ni les résultats des ventes. Elles apportent un cadre de comparaison, et non une prévision commerciale.
Louer à Crouste : comprendre le repère médian de 974 € par an
Pour une mise en location ou la recherche d’un logement, le coût énergétique annuel médian estimé de 974 € constitue un point de comparaison, pas un budget garanti. Il concerne l’échantillon du quartier et ne remplace pas l’estimation associée au bien proposé. La même prudence s’applique à la consommation médiane de 172 kWh/m²/an : elle situe le parc diagnostiqué, mais ne décrit pas nécessairement le logement visité. Le propriétaire peut s’appuyer sur ces repères pour distinguer clairement les informations du bien et les statistiques locales. Le candidat locataire peut, de son côté, comparer l’étiquette annoncée à la distribution du quartier. Les seuls chiffres fournis ne permettent toutefois pas de conclure à la possibilité juridique de louer un logement particulier.
Questions fréquentes
Crouste est-il plus performant énergétiquement que Mont-de-Marsan ?
Les indicateurs disponibles sont plus favorables à Crouste sur plusieurs points : 3,6 % de passoires énergétiques contre 5,2 % dans la ville, et une consommation médiane de 172 contre 177 kWh/m²/an. Le coût annuel médian estimé est également inférieur, à 974 € contre 1 074 €. Cela ne signifie pas que chaque logement du quartier est plus performant que chaque logement de la commune.
Le bâti de Crouste est-il surtout ancien et composé de maisons ?
Non. La période d’avant 1948 est la plus représentée, mais elle ne rassemble que 20,0 % des diagnostics : elle est dominante sans être majoritaire. La part construite avant 1975 atteint 38,6 %. Les maisons individuelles représentent 32,2 % de l’échantillon, le reste étant en appartements. Le profil observé est donc principalement collectif, avec des périodes de construction diverses.
Comment utiliser ces chiffres avant de vendre ou de louer à Crouste ?
Ils permettent de situer l’étiquette, la consommation et le coût énergétique estimé d’un logement dans son environnement local. Les références sont notamment les 571 diagnostics en C, les 359 en D et la consommation médiane de 172 kWh/m²/an. L’analyse doit ensuite porter sur le DPE du bien : les statistiques du quartier ne prédisent ni les conditions d’une transaction ni la consommation individuelle.